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…/...La pièce se situe entre l’Histoire et le fantasme, un éclair de vie avant le grand passage de l’autre côté. Elle permet à deux êtres issus du même terroir de se parler sans toujours se comprendre car ils ont des vies différentes. La langue
occitane est une reconnaissance entre eux, même si pour Cavalier elle n’est plus qu’un souvenir.
Le personnage travesti de Julie nous
ramène dans le siècle de Marivaux , car nous avons besoin du théâtre pour
raconter, mais Julie est aussi un
personnage de carnaval et sa langue est l’occitan.
Pour moi, Jean Cavalier, ce camisard perdu sur une île, dans un monde et une société qui ne lui ressemblent pas, qui ne peut pas revenir dans son pays où il est interdit de séjour, à l’heure de la mort pose des questions qui nous ramènent à l’existence même de l’homme autant qu’à l’Histoire des peuples.
La Presse:
Midi Libre
« ...La rencontre entre ces deux hommes donne lieu à un très grand moment de théâtre, grâce à la beauté d’un texte écrit par Anne Clément, et au talent des deux comédiens, Jean Hébrard et Alain Vidal… »
La Marseillaise (Avignon)
« ...l’Histoire authentique des peuples, le Peuple, ce personnage collectif qui n’aspire qu’à vivre libre, tranquille et heureux...On aime que le théâtre se mette au service de cette Histoire-là ! »
(Henri Lépine
La Setmana
« ...Grand moment d’émotion et de bonheur, grâce à l’écriture d’Anne, au jeu superbe de Jean Hébrard qui donne toute sa dimension et sa profondeur au personnage de Cavalier et au jeu d’Alain Vidal aussi crédible en Julie qu’énergique en Elie…./...Une fois encore, s’il en était besoin, les artistes montrent qu’ils sont indispensables à la vie d’une langue et d’une culture, à la vie tout court. »
(Danièle Julien
«... Il y avait dans ce splendide texte d'Anne Clément tout ce qui fait l'homme : sa foi, son délire, sa passion, son humour, sa lassitude, sa tendresse, sa nostalgie (que les mots décrivant les senteurs du pays étaient beaux…). ...Alain Vidal nous a enthousiasmé par son jeu extraordinaire qui autorise l'humour, l'équivoque subtilement mis en valeur par l'occitan que tout un chacun dans le public peut percevoir... ...Il y a, dans votre texte, dans votre jeu, dans votre ardeur à fouiller ce passé, dans votre action, un engagement, un devoir dont il faudrait que nos manuels scolaires, si misérables quand on touche aux révoltes, s'imprègnent pour dire toutes les vérités… » André Joffart Comité de diffusion du spectacle vivant COMUNAUTÉ DE COMMUNES DES HAUTES CÉVENNES
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